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Un vêtement durable, chic et coloré ? Osez le prêt à porter !

Un vêtement durable, chic et coloré ? Osez le prêt à porter !

Interview de Lou Ripoll, créatrice de Bleu Tango, première tanière Colis Futé

 

Nous rencontrons aujourd’hui Lou Ripoll, créatrice et fondatrice de Bleu Tango, marque de prêt-à-porter féminin. La boutique est située au 47 ter rue d’Orsel 75018 Paris, au pied de la butte Montmartre. Bleu Tango a été créée en juin 2013.

Lou a appris à coudre avec sa grand-mère dès l’âge de 6 ans puis, passionnée, elle a fait l’école Duperré à Paris ! Rencontre étonnante avec celle qui a accepté d’être la première tanière Colis Futé.

COLIS FUTÉ : « Tes collections sont toujours réalisées en Pologne ? »

BLEU TANGO : « Oui. La Pologne est un pays européen qui a une très longue tradition de confection comme le nord de la France. Il y a d’ailleurs une grande communauté Polonaise dans cette région car les hommes venaient pour la mine et les femmes pour la couture. C’est dans ce pays, en Europe de l’est, qu’on va trouver les meilleurs façonniers ! Nos ateliers sont disséminés dans des petits villages qui ont chacun leurs spécialités : braguettes, épaulettes…»

Nous sommes éco-responsables. Notre choix est de baisser au maximum l’empreinte Carbone.

boutique « Bleu Tango » au 47 ter rue d’Orsel, 75018 Paris

COLIS FUTÉ : « Ton choix de la Pologne est totalement assumé mais tu souhaites rester en Europe, c’est bien cela ? »

BLEU TANGO : « Tout à fait. Nous sommes éco-responsables depuis 5 ans, donc made in France ou Europe. Notre choix est de baisser au maximum l’empreinte carbone. Nous allons chercher les savoir-faire là où ils sont. Nos Jacquards sont lyonnais, nos impressions de tissus sont Français et Italiens, et notre confection est dans le nord de la France et en Pologne. »

COLIS FUTÉ : « Tes collections sont clairement le prolongement de ton pinceau. D’où vient ton inspiration ? Toujours la sérendipité ? As-tu un fil conducteur entre tes collections ? »

BLEU TANGO : « Il y a de petites obsessions comme la jungle et les poissons ! L’inspiration est infinie, je ne peux jamais faire tout ce que je veux. Je dessine pour chaque collection 15 motifs et on en choisit 5…Je trouve beaucoup sans chercher et je ne trouve pas forcément ce que je cherche. Je suis persuadée que le talent d’un artisan est d’accueillir le hasard et d’être prêt à changer son regard. C’est sans doute mon passé d’aquarelliste qui me guide car on n’obtient jamais vraiment ce que l’on veut avec cette discipline. Il faut savoir lâcher prise. »

mélange de plusieurs motifs de la prochaine collection

COLIS FUTÉ : « Le nom de Bleu Tango vient d’où ? »

BLEU TANGO : « En version courte, j’ai un grand-père Espagnol et un grand-père marin ! En version longue, on fait des vêtements pour tous les jours, pratiques, lavables, réversibles qui ressemblent au bleu de travail. Sauf que ce n’est pas un bleu de travail pour aller à l’usine mais un bleu de travail joyeux, coloré, vivant ! Il faut que ça twiste, d’où le tango qui caractérise bien cet état d’esprit. Notre but est de faire une mode qui rend heureux. On fait de belles choses qui durent afin de rendre les gens heureux et joyeux. Avec beaucoup d’optimiste. »

COLIS FUTÉ : « Tous tes vêtements sont réversibles ? »

BLEU TANGO : « Non, c’est juste une gamme. On a des vestes, parfois des robes, des jupes ou des manteaux. On a en ce moment deux modèles de vestes qui sont réversibles. »

COLIS FUTÉ : « Est-ce que l’écriture d’une collection peut prendre du temps ? »

BLEU TANGO : « oui, quand je commence à dessiner, il est très rare que je trouve directement la bonne écriture, le bon style. Cela peut être long : 15j, une saison, deux ans. Je mets le projet de côté et je le reprends quand je comprends l’écriture. Il y a des motifs qui ont de très longues histoires. »

eshop du site http://bleutango.fr/

COLIS FUTÉ : « Tu es seule à dessiner ? »

BLEU TANGO : « Globalement oui, certains motifs sont peints par des ami(e)s. Cela m’est arrivé 6 fois sur les 70 motifs créés en 14 collections maintenant. C’est plutôt cool d’avoir des motifs « extérieurs » car l’écriture, du coup, est très différente. »

COLIS FUTÉ : « Rien pour les hommes chez bleu tango ? »

BLEU TANGO : « On a fait, il y a 3 ans, 2 collections pour les hommes mais je me suis rendu compte qu’il ne fallait pas s’éparpiller et se concentrer et bien aboutir sur les collections femmes. Ma boutique est très identifiée femme donc il n’y a pas beaucoup d’hommes qui rentrent chez nous (sauf pour acheter pour leur femme). Du coup, on ne fait plus que du « sur-mesure » pour les hommes (vestes, manteaux, chemises). »

COLIS FUTÉ : « De quoi es-tu la plus fière après ces 5 années d’existence ? »

BLEU TANGO : « C’est justement d’être toujours là. Il y a beaucoup de créateurs et de marques qui arrêtent au bout de 2-3 ans. Et c’est une grande fierté d’être encore là et de proposer des collections. Nous n’avons pas les moyens des très grandes marques mais pourtant nous tenons le cap ! Je suis aujourd’hui fière de vivre de ma passion et de rester libre. »

Je suis aujourd’hui fière de vivre de ma passion et de rester libre ! 

COLIS FUTÉ : « En tant qu’entrepreneuse, quel message souhaiterais-tu passer à ceux qui veulent entreprendre ? »

BLEU TANGO : « Il me semble qu’il faut être prêt à ne pas gagner d’argent pendant longtemps. Il faut être patient et avoir du temps devant soi. Surtout dans l’artisanat. Il faut aussi savoir à long terme ce que l’on souhaite faire : exercer son métier initial et rester « artisan » à petite échelle ou devenir un gestionnaire/manager et grossir du coup plus rapidement. »

COLIS FUTÉ : « Quels sont tes besoins aujourd’hui pour Bleu Tango ? »

BLEU TANGO : « Nous souhaitons continuer à faire grossir notre chiffre d’affaire. Il nous faut pour cela travailler encore sur notre communication et la stratégie qui va avec. Notre travail avec les blogueuses est aussi très important. »

Un immense merci à Lou pour cet interview ! N’hésitez pas à aller voir son site et admirer ses collections dans sa boutique. Laissez-vous tenter !

Bleu Tango

47t rue d’Orsel

75018 Paris

Ma-Sa de 11h à 19h

Di de 15h à 19h

http://bleutango.fr/

 

Accompagnement Social Global Adapté ? Osez la simplicité !

Accompagnement Social Global Adapté ? Osez la simplicité !

Interview, par Colis Futé, d’Agathe Le Blanc, fondatrice de « Thagae ».

Le monde du « Social » n’a pas forcément une bonne réputation en France car compliqué à comprendre et peut-être très/trop administratif. Nous recherchons souvent un accompagnement social global adapté. En vain ?

Thagae propose de rendre efficace l’accompagnement social et rester concentrer sur le lien entre les individus. Nous rencontrons, aujourd’hui, Agathe Le Blanc, fondatrice de Thagae. Agathe est conseillère sociale indépendante avec une formation d’éducatrice spécialisée complétée d’un D.U de droit humanitaire puis d’un D.U d’entrepreneuriat à l’IAE de Paris. Vous trouverez aussi 2 articles à la fin de l’interview sur le social et le digital. Bonne lecture !

COLIS FUTÉ : « Comment est née ton entreprise ? »

ALB : « Thagae vient directement de mes expériences personnelles et professionnelles. Je suis éducatrice depuis 6 ans et j’ai navigué dans beaucoup de domaines différents. J’ai commencé ma carrière au sein de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse, dépendant du ministère de la justice) auprès des mineurs délinquants dans le Loiret. Dans ce cadre j’ai fait plusieurs missions : accompagnement des détentions, placements d’enfants délinquants (entre 10 et 18 ans). J’ai pu voir la diversité des mesures qui existait. Dans la foulée, je suis partie plusieurs mois au Canada pour voir ce que les Canadiens proposaient en matière d’accompagnement social. Je suis devenue ensuite éducatrice de rue à Paris (prévention spécialisée, mandatée par la mairie). Je faisais essentiellement de l’accès au droit, de l’orientation et du soutien à la parentalité. J’ai vécu une 3ème expérience près des adultes ayant des maladies et handicaps lourds.

De plus, ayant un frère atteint de surdité, je connais bien les problématiques liées au handicap. Je suis, enfin, retournée vers les enfants par l’associatif puis de nouveau vers les adultes et les familles (migrants…) à la croix rouge. A travers toutes ces expériences, à la fois tournées vers les jeunes comme les adultes et aussi bien dans le monde judiciaire qu’administratif, j’ai bien compris que l’offre Française était très fragmentée sans coordination globale. Les programmes sont longs, contrairement à ce que proposent les Canadiens, et sont, du coup, peu adaptables. Nous avons tendance à partir du général pour aller vers quelque chose de spécialisé alors que les Canadiens sont plus pragmatiques et proposent des « stages » sur mesure dès le début du parcours du bénéficiaire. Forte de tous ces constats, et étant réellement passionnée par le lien social, je propose aujourd’hui Thagae qui permet, depuis 2016, un accompagnement global et adapté à chaque situation. Et comme vous l’avez tous remarqué, Thagae et l’anagramme de mon prénom (rires). »

Thagae, accompagnement social global adapté

COLIS FUTÉ : « Comme tes champs d’intervention sont très larges, exerces-tu aujourd’hui dans deux ou trois domaines clés ? »

ALB : « Oui. Le premier domaine est autour du logement. Je travaille avec « Emmaüs Habitat » (bailleur privé), et avec des personnes et des familles qui sont en processus d’expulsion. C’est une vraie satisfaction car j’arrive dans de très nombreux cas à éviter l’expulsion de ces familles. Le deuxième domaine est plus dans le judiciaire avec le tribunal de Créteil, institution publique, et le juge aux affaires familiales. La plus grosse partie est autour de la médiation familiale et les problématiques de garde d’enfants. Le 3ème domaine concerne les particuliers. Dans ce cas, les demandes et besoins sont plus ponctuels mais très différents. Les gens viennent me voir par le bouche à oreille, qui fonctionne bien, car ils savent qu’ils auront un accompagnement complet et de qualité. J’accompagne, au sens physique, les bénéficiaires. Je fais les démarches avec eux, je me déplace avec eux. »

COLIS FUTÉ : « Peux-tu nous expliquer ton Business Model ? »

ALB : « Il est très simple. Je suis directement rémunéré par mes bénéficiaires (Emmaüs Habitat, TGI de Créteil ou particuliers), en fonction des missions effectuées et du temps que je passe. Concernant les particuliers, je pense qu’il y a une vertu à ce que les personnes payent directement, plutôt qu’utiliser des services publics « gratuits », car cela les rend moteurs. C’est très important car ils sortent de l’assistanat et sont véritablement acteurs pendant l’accompagnement. »

COLIS FUTÉ : « Quels sont tes partenaires clés aujourd’hui ? »

ALB : « Essentiellement le secteur associatif autour d’Emmaüs et Emmaüs Habitat ainsi que le TGI de Créteil et la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). J’aimerais creuser des liens privilégier avec les médecins généralistes car ce sont souvent les premiers à constater le handicap. »

COLIS FUTÉ : « Quelle est la taille de Thagae ? »

ALB : « Je suis seule pour le moment avec une stagiaire dans quelques semaines. »

COLIS FUTÉ : « Quels sont tes idées de développement aujourd’hui ? »

ALB : « Il y a beaucoup d’idées sur la table. Une des ambitions est, un peu comme tout entrepreneur, de « scaller » le modèle en proposant à terme des cabinet sociaux dans toutes les villes. Il y a plusieurs options mais la franchise paraît être intéressante. Ce service pourrait également être proposé par l’État. Le développement passera d’abord par trouver de nouveaux partenariats et le développement des bénéficiaires puis créer le premier cabinet type avec un ou deux autres collègues ou associés. On peut rêver un jour d’un Label Thagae ! »

COLIS FUTÉ : « Si je comprends bien, tu es à la recherche de ces personnes. Quel est, selon toi, le parcours type pour que l’on puisse te rejoindre ? »

ALB : « Cela peut être un éducateur spécialisé qui souhaite être indépendant, ou par exemple quelqu’un issu du conseil ou de la gestion dans ces domaines. Mais cela peut aussi être une personne qui vient d’un des métiers des domaines du sanitaire, social ou juridique. L’important est de vouloir accompagner les personnes dans tous les champs de leur vie. »

COLIS FUTÉ : « Quelles sont tes problématiques aujourd’hui ? »

ALB : « Au quotidien, c’est de gagner la confiance des bénéficiaires. Pour le développement de mon entreprise, c’est principalement faire connaître ce que je fais en discutant et communiquant pour trouver des partenaires BtoB. »

COLIS FUTÉ : « Quels conseils donnerais-tu à un entrepreneur qui souhaite démarrer aujourd’hui ? »

ALB : « Avant tout, se faire confiance. Croire en soi ! Oser ! et adapter son idée ! Il faut également bien s’entourer, ne pas hésiter à parler de son idée. »

Croire en soi ! Oser ! et adapter son idée !

COLIS FUTÉ : « As-tu une anecdote à partager ? »

ALB : « Je viens d’intervenir pour un enfant qui a des difficultés scolaires et qui est dans une classe SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté). Après en avoir discuté avec le directeur, nous envisageons un partenariat plus large avec l’école et l’éducation nationale. Cela pourrait être un futur 4eme pilier de mon développement. C’est intéressant de voir encore un besoin qui vient des particuliers et peut se transformer de manière plus large. »

Un grand merci à Agathe Le Blanc pour cette interview. Si vous cherchez un accompagnement social global adapté, n’hésitez pas à vous rendre sur son site et/ou l’appeler !
Fruits et Légumes « Frais chez Vous » ? Osez le local !

Fruits et Légumes « Frais chez Vous » ? Osez le local !

Interview, par Colis Futé, de Christophe de Crouy, fondateur de « Frais chez Vous ».

La vente de produits agroalimentaires en circuit court n’est aujourd’hui plus à présenter. Avec les ventes directes à la ferme, les ventes au panier, type AMAP ou la Ruche qui dit oui, il y a de multiples façons de commander ses fruits et légumes. Pour autant, se ressemblent-elles toutes ? Nous rencontrons aujourd’hui Christophe de Crouy, fondateur de Frais chez Vous. Christophe est ingénieur agro de formation et est passé dans les enseignes de grande distribution comme ED (Carrefour), Casino, Lidl, en tant qu’acheteur fruits et légumes puis Pepsico. Il est marié et père de 3 enfants. C’est un grand passionné des fruits et légumes et il a été choqué des pratiques des grandes enseignes (pressions sur les fournisseurs et gaspillage important).

COLIS FUTÉ : « Comment est née ton entreprise ? »

CDC : « J’ai voulu faire profiter cette passion des fruits et légumes à mon voisinage. J’allais chercher au début les fruits et légumes chaque semaine pour les livrer directement. J’avais une quinzaine de commandes dans mon bâtiment. L’enthousiasme de mes voisins m’a résolu à accélérer ! Le projet s’est étendu à toute la résidence puis aux résidences autour et enfin sur tout Versailles. J’ai maintenant un prestataire logistique. »

Votre marché frais en 2 clics !

COLIS FUTÉ : « Peux-tu nous expliquer ton Business Model ? »

CDC : « Il est très simple. Les clients commandent sur Internet ou par l’application mobile des fruits et légumes et choisissent d’être livrés soit dans une boutique partenaire (dépôt) soit à domicile. Par l’application la commande se fait directement après le paiement ; par le site, il faut juste renvoyer un fichier Excel que l’on a rempli. La spécificité de Frais chez Vous est que nous travaillons en flux tendus afin d’avoir un stock proche de 0 et éviter au maximum le gaspillage. Enfin, les fruits et légumes sont livrés dans une petite caisse que nous récupérons pour encore limiter les déchets. »

COLIS FUTÉ : « Quels sont tes partenaires clés aujourd’hui ? »

CDC : « Nous travaillons actuellement avec un partenaire, Day by Day, qui est le premier réseau d’épicerie en vrac en France. Day by Day vous permet de faire vos courses au quotidien en quantité à la demande et sans emballage superflu. C’est un réseau d’une trentaine de boutiques en France et sept en Île-de-France. Nous travaillons actuellement un partenariat avec « Les Fermes d’Ici », situé en Normandie. C’est un réseau local de producteurs qui font des fruits et légumes mais aussi du frais (produits laitiers, viandes…). L’idée est toujours d’avoir une transparence complète avec nos clients. Ils peuvent savoir, en consultant le site, qui est le producteur de yaourt ou de pommes. Tout est tracé, la provenance, les certificats de production… »

COLIS FUTÉ : « Quelle est la taille de Frais chez Vous ? »

CDC : « Nous sommes actuellement 5. Un agent commercial qui gère la prospection, une assistante, un trésorier, une passionnée de cuisine, qui fait chaque semaine deux recettes de saison avec des fruits et légumes proposés par Frais Chez Vous et des produits des épiceries « Day by Day » et moi-même. »

COLIS FUTÉ : « Quel est le petit plus qu’amène Frais chez Vous ? »

CDC : « D’abord une simplicité dans l’utilisation avec une très bonne expérience utilisateur en passant par l’application. La liste des produits est courte et vous pouvez passer une commande en 2′. Ensuite, vous êtes livré à domicile avec tous les éléments de transparence vis-à-vis du producteur. Nous n’avons aucun stock et nous jouons vraiment la carte du 0 déchet en annulant l’emballage. Enfin, même si nous sommes complètement orientés sur le circuit court, nous proposons également à nos clients des fruits et légumes de saison qui viennent de plus loin. Nous nous différencions en cela des circuits AMAP et autres qui proposent un peu des paniers « imposés », car nous souhaitons proposer une offre globale à nos consommateurs. Nous pouvons proposer des oranges d’Espagne, par exemple, car ce sont actuellement des fruits de saisons et elles ne sont pas produites en France. La priorité est donnée aux consommateurs qui ne doivent pas être bridés. »

COLIS FUTÉ : « Quelles sont tes problématiques aujourd’hui ? »

CDC : « Avant tout une accélération du développement commercial afin d’avoir une taille critique. Nous recherchons également un nouvel entrepôt logistique. D’un point de vu des partenaires, nous sommes focalisés pour le moment sur les nouveaux producteurs venant de « La Ferme d’Ici ». Nous avons également besoin de financements extérieurs afin d’accompagner la croissance et couvrir de nouveaux secteurs. »

COLIS FUTÉ : « Quels conseils donnerais-tu à un entrepreneur qui souhaite démarrer aujourd’hui ? »

CDC : « Je pense que c’est essentiel de bien réfléchir à son idée mais aussi et surtout de s’adapter en permanence à ce que souhaite le client sans se mettre des œillères. Il faut être agile et être à l’écoute ! Le client a toujours raison ! Chez « Frais chez Vous », par exemple, nous avons pivoté sur le lieu de livraison. Nous avions démarré en faisant 100% de livraison par les dépôts et, en discutant avec les clients, nous avons réorienté maintenant nos flux en faisant la moitié de nos livraisons à domicile. Même si la logistique est plus compliquée, nous répondons complètement à la demande des clients. »

Nous souhaitons proposer une offre globale à nos consommateurs !

COLIS FUTÉ : « As-tu une anecdote à partager ? » CDC : « Une anecdote amusante. Le consommateur peut commander à la pièce ou au kilo les fruits et légumes via l’application. Dans une des premières versions de l’application, une petite erreur informatique s’était glissée et l’utilisateur pouvait commander des produits à la pièce alors que « Frais chez Vous » les commandait au kilo. C’est arrivé avec le Kaki, une famille s’est retrouvée avec 5kg de Kakis au lieu de 5 Kakis. Cette erreur a vite été corrigée mais cela a permis à une famille de manger du Kaki pendant 1 semaine pour pas cher. »
Un grand merci à Christophe de Crouy pour cette interview. N’hésitez pas à télécharger l’application « Frais chez Vous » ou à vous rendre sur le site internet !
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